Maria Vieira, animation de Cafés mortels MV Communications Conseils & Coaching

Description

« Dans une société où l’on occulte la mort de plus en plus, mon film est né du besoin urgent que j’avais d’en parler. Pour arriver à accoucher de ce film dans l’authenticité, j’ai dû faire un retour sur ma propre vie. Ce film est donc un cadeau à la communauté humaine en même temps qu’une fusion. C’est un acte d’amour… mon legs. La mort est l’écrin où notre vie se dépose quand on entreprend cet ultime voyage dont on ignore la destination. Est-ce que la vie éternelle existe? Peu importe, car nous continuons d’exister dans le cœur des gens qu’on a aimés. La mort donne sa vraie valeur à la vie. Bon café à vous tous » – Violette Daneau, réalisatrice du film On ne mourra pas d’en parler.

Présentation de deux extraits du film :

Chapitre 6 — Un rituel festif. Sexagénaire, bon vivant, André Melly nous entretient de ses alcools et de ses fromages, qu’il affine depuis le jour de ses noces… pour ses propres funérailles. Un rituel ancestral.

Chapitre 7 — « À quoi ça sert la mort ». Sociologue et ethnologue, Bernard Crettaz nous livre ses réflexions sur la mort et nous fait assister à « un café mortel », un espace pour parler de la mort. Il s’agit d’un concept qu’il a créé et qu’il anime depuis 2004. Qu’est-ce qu’un Café mortel ? Selon Bernard Crettaz, « pour un moment, nous sommes dans ce café, la communauté des vivants, face à la mort, et dans cette communauté, il s’agit d’accomplir, par la parole, le rite du don et du contredon. Aucune visée thérapeutique. Il crée de la légèreté pour autoriser l’aveu du plus profond, parce qu’on va au bistrot avouer l’essentiel en ayant l’air de rien. Chacun est invité à parler au cœur et aux tripes : aucune approche théorique de la mort ne sera tolérée. Ensuite, on s’écoute et personne ne fait la leçon à personne. Ce café mortel permet à chacun de se savoir participant d’une communauté où d’autres traversent la même épreuve. Vous ne trouverez en partant que ce que vous avez bien voulu apporter de vous-même. Chacun de vous avez le droit absolu de parler ou de vous taire. Ce n’est pas un débat, c’est un partage… un échange et un don permanent, en présence, en liberté de parole ou de silence. Le premier ou la première à prendre la voix donne l’envol, la liberté… à la soirée. Le non-jugement absolu est requis devant tout témoignage… » Retrouver les pratiques du rituel en donnant voix aux diversités des participants, au je, qui se vit dans les multiples identités, dans une rencontre, qui ouvre aux cultures d’ici et d’ailleurs. Dans la lignée de l’œuvre de Bernard Crettaz, j’anime ce lieu de paroles qui ne peut se faire qu’au je. Toutes les identités et les différentes cultures y ont leur place. Je vous invite à un temps d’arrêt !

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